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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:39

 

Une prière pour Owen, de John Irving

Edition : Seuil

Pages : 569

Pourquoi j'ai lu ce livre ? Parce qu'il était dans la liste des livres pour le baby-challenge littérature contemporaine et que je l'ai trouvé en bibliothèque

 

http://www.livraddict.com/covers/50/50508/mincouv42002010.jpg

 

Résumé ('ème de couverture) :

 

"Si je suis condamné à me souvenir d'un garçon à la voix déglinguée -ainsi commence le nouveau roman de John Irving- , ce n'est ni à cause de sa voix, ni parce qu'il fut l'être le plus petit que j'aie jamais connu, ni même parce qu'il fut l'instrument de la mort de ma mère. C'est à lui que je dois de croire en Dieu ; si je suis chrétien, c'est grâce à Owen Meany."

Agé de onze ans, Owen en paraissait six ans à peine. Mais sa frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue et la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu.

Bien des années plus tard, depuis le Canada où il s'est installé, John Weelwright évoque avec nostalgie le puzzle de sa jeunesse, dans une petite ville du New Hampshire : la vie de collégien, les premiers émois amoureux, la quête du père inconnu, les débuts sournois de la guerre du Vietnam ; et par-dessus tout l'amitié parfaite avec Owen - l'irrésistible Owen qui s'est voué à la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde.

Roman initiatique, où alternent le burlesque et le tragique, tableau d'une génération sacrifiée, chronique insolite au délire soigneusement contrôlé, John Irving est ici plus que jamais inspiré par l'ange du Bizarre. Un ange qui pourrait bien s'appeler Owen Meany.

 

Mon avis :

 

Avec du recul j'ai vraiment apprécié ce roman. Il est vrai qu'il y a beaucoup de longueurs, à différents passages du roman. Mais quand on a terminé ce livre, on a l'impression de comprendre tout le reste. Si je m'étais arrêtée avant la fin, je n'aurais pas compris la dimension que John Irving donne à Owen Meany. J'avoue que ce personnage m'insupportait beaucoup avant de connaître la fin de l'histoire. Je ne comprenais pas comment on pouvait ainsi le mettre sur un piédestal... Il m'énervait parce que tout le monde l'aimait ou presque. Tout le monde ou presque l'écoutait, et c'est cette particularité de sa personnalité qui m'a fortement déplue. Il m'agaçait à être parfait. Même si ses caractéristiques faisaient de lui quelqu'un de réduit physiquement, moralement il était une force de la nature. Ce contraste m'a étonnée. J'aurais cru qu'on se serait moqué de lui toute sa vie, mais non, au plus il "grandissait", au plus il impsait le respect. C'est à la fin que j'ai compris à quel point ses actes avaient été signe de sa grandeur morale. Et en effet, on peut se poser la question de savoir s'il était réellement l'instrument de Dieu. Et personnellement, en lisant le livre jusqu'au bout, je peux le considérer ainsi. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, c'est ce que je crois en un sens.

Ce que j'ai du mal à comprendre c'est le fait que John n'en veuille pas à Owen d'avoir accidentellement tué sa mère. Certes, c'est un accident, mais au fond de moi-même, je pense que même si je savais que c'était un accident et donc aucunement de sa faute, je lui en voudrait quand même, ça aurait été plus fort que moi...

 

Je mets la note de 3/5 à cause de la longueur du livre et de certains événements trop décrits.

 

Ma note : ♥♥♥ / ♥♥♥♥♥

 

 

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